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Le RHUME DES FOINS

Atchoum Atchoum Atchoum
Adieu bonhomme hiver et vive la belle saison !

Malheureusement, pour certains d'entre-vous, printemps rime avec éternuements et belle saison avec démangeaisons...

Vous êtes en effet 10 - 15% en Suisse à souffrir d'une affection bien connue : « Le rhume des foins ».

Mais en fait, de quoi s'agit-il ?

Plutôt que de parler de « rhume », on devrait parler de rhinite (= inflammation du nez caractérisée par un écoulement et/ou une obstruction). Contrairement au «vrai» rhume qui est d'origine infectieuse ou plutôt virale, (refroidissement, grippe), le rhume des foins est une réaction allergique, non pas aux foins, mais aux pollens.

Bref, techniquement, il s'agit d'une rhinite allergique saisonnière aux pollens.

 Causes
Les pollens sont de minuscules grains, invisibles à l'œil nu, ils constituent la semence mâle des plantes. Pour accomplir leur mission, ils doivent être transportés. On distingue ainsi 2 grandes classes de pollens :

• Les pollens entomophiles volumineux, transportés par les insectes et présentant peu de risques d'allergies respiratoires .Ils sont produits en petites quantités par des plantes dont les fleurs sont généralement colorées et odorantes (pour attirer les insectes)

• Les pollens anémophiles, très fins, transportés par le vent et présents en plus ou moins grande quantité dans l'atmosphère. Ils sont produits en grande quantité, se propagent sur de grandes distances et sont très allergisants.

Le «rhume des foins» classique est provoqué par des pollens de Graminées (seigle, avoine, froment, maïs), d'arbres (bouleau, hêtre, peuplier, noisetier, etc.) et d'Herbacées (pissenlit, ortie, trèfle, marguerite, etc.) Si certains ne réagissent qu'à une seule catégorie de pollens, d'autres sont allergiques à plusieurs à la fois.

Schématiquement, on peut dire que le rhume des foins se déclare lorsque la concentration en pollens dans l'air atteint un certain seuil (variable selon l'espèce, mais en moyenne 10 à 20 grains de pollen par m3 d'air). A noter que lors des pics saisonniers, 1m3 d'air peut contenir jusqu'à 500 pollens de certaines plantes ! A vos mouchoirs...

Le « rhume des foins » peut apparaître à n'importe quel âge, mais le plus souvent entre 8 et 20 ans (rarement après 40 ans). Sachez finalement qu'il existe certainement une prédisposition génétique à développer une telle affection.

 

Symptômes
Est-il besoin de les rappeler : prurit (= démangeaisons) des yeux, du nez et de l'arrière-gorge, ce qui entraîne :

- Une conjonctivite très intense

- Une rhinite avec des éternuements en série

- et, parfois de la toux

 

Toubib or not toubib ?
Le « rhume des foins » peut en général être traité et prévenu par un large éventail de médicaments en vente en droguerie.

Il peut s'avérer utile de connaître les plantes à l'origine de la réaction allergique. D'inoffensifs tests cutanés, facilement effectués par un allergologue, peuvent, accompagnés d'un véritable travail de détective, permettre d'identifier les « coupables ».

 Et votre droguiste...
Avant de partir en balade ou en vacances, procurez-vous un calendrier pollinique.

 Grosso modo, les arbres pollinisent de janvier à mai, les graminées de mai à juillet et les herbacées de juillet à octobre.

Sachez que:

• Les régions maritimes et alpines sont moins riches en pollens et que les graminées pollinisent un mois plus tard en montagne par rapport à la plaine.

• Le temps chaud et sec (et venteux) favorise la dispersion des pollens dans l'atmosphère, donc le rhume des foins. La pluie, au contraire, les plaquent au sol.

• C'est en fin de journée que la densité pollinique est la plus forte en ville, alors qu'à la campagne c'est plutôt le matin.

• Durant la saison pollinique, gardez autant que possible les fenêtres fermées et n'enclenchez pas la ventilation en voiture.

• Evitez de tondre le gazon (même si vous n'êtes pas allergique, voilà une bonne excuse pour rester les doigts de pieds en éventail...)

• Et surtout, résistez aux démangeaisons, ne vous frottez pas les yeux ou le nez, cela ne ferait qu'aggraver les symptômes.

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le rhume des foins

 

Ne craignez pas
le rhume des foins

Chaque année, dès que refleurissent les premières plantes et les herbes, le rhume des foins refait son apparition. Beaucoup de gens en souffrent. Les yeux sont rouges et pleurent, le nez coule, le palais et la gorge picotent, le souffle est parfois coupé. Ce n’est pourtant pas une fatalité et il faut savoir que les mesures prophylactiques existent.

 

 

 

 

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Le rhume des foins appartient à la famille des allergies. Il apparaît lorsque notre corps est en contact avec le pollen qui, au moment de la floraison, s’envole en masse des fleurs, des herbes, des céréales, des arbustes et des arbres. Pour tenter de se protéger contre l’intrusion de ces éléments microscopiques, l’organisme produit les symptômes typiques du rhume des foins: démangeaisons et éternuements, les yeux piquent, le nez coule, la gorge brûle, poussées asthmatiques se déclenchent etc.

 

 

 


 

La solution la plus agréable serait naturellement d’aller à la montagne ou au bord de la mer chercher refuge contre l’agression des pollens printaniers. Mais ce n’est pas à la portée de tous! Comme, en règle générale, les malaises se reproduisent tous les ans, et qu’ils durent plusieurs semaines, un traitement s’impose dans la plupart des cas. A côté des médicaments habituels, qui risquent à la longue de produire des effets secondaires indésirables, nous avons à notre disposition un certain nombre de mesures prophylactiques pour éviter ou à tout le moins atténuer le rhume des foins.

 

 

 

L’alimentation est du nombre. Comme il s’agit d’une allergie, il est important de renforcer le système de défense de l’organisme. En ce qui concerne l’alimentation, cela signifie que la personne souffrant du rhume des foins devra renoncer aux "forces de sape" que sont: le sucre blanc, les douceurs, la farine blanche, les graisses animales, les fritures et les fumaisons, l’alcool et la nicotine. On veillera à s’assurer une nourriture naturelle et de haute qualité, sans arômes artificiels, agents colorants ou conservateurs, sans trace de pesticide ni d’engrais.

 

La désintoxication est d’une importance primordiale pour le traitement des allergies, et donc du rhume des foins. Il ne suffit pas d’avoir une bonne alimentation et de boire de l’eau ou des infusions en grande quantité. Pour une élimination optimale des toxines, il faut stimuler tout particulièrement le foie et les intestins.

 

 

 

 

 

 

 

A cet effet, les plantes médicinales apportent une aide précieuse. Il est ainsi possible de mobiliser les forces naturelles du corps avec une infusion faite du mélange suivant: Prendre en parties égales 20 grammes de: verge d’or (qui agit sur les reins), dent-de-lion (bénéfique pour le foie), pensée sauvage (antiallergique), fumeterre (qui favorise la secrétion de la bile), baies de genièvre (à effet diurétique) et racine de salsepareille (dépuratif du sang). Prendre cette infusion au printemps au moins 3 fois par jour pendant un mois du minimum. Le cas échéant, ajouter un peu de miel.

La spagyrie peut également renforcer les défenses de l’organisme.

 

Le pollen

 

Les oligo-éléments Mn et MnCu

 

 

 

 

 

 

L’homéopathie dispose de plusieurs remèdes contre le rhume des foins. Seront recommandés notamment - selon la constitution de chacun - Galphimia, Sabadilla (graines de cévadille), Luffa oper–culata ou Pollen graminis. Il faut toujours mieux demander conseil à un droguiste ou à un homéopathe.

SIMILSAN OU VOGEL

 

Une vie saine, une nourriture de qualité et les plantes médicinales peuvent faire beaucoup pour juguler les allergies. Massages, drainages lymphatiques, inhalations ou autre exercice respiratoire spécifique, bref, tout ce qui peut faire du bien à votre corps réduira d’autant le risque de devenir année après année la victime du rhume des foins.

 

 

Et un conseil que l'on ne donnera jamais assez : LAVER LE NEZ

Le rincer avec pas n'importe quoi, mais avec un produit comme FLUIMARE.

Pourquoi FLUIMARE ?

Constitué d'eau de mer stérile, isotonique, riche en minéraux et oligo-éléments provenant de l'Atlantique.

FLUIMARE contient de l'eau de mer pure qui a été conformée à la muqueuse nasale pour être complètement anallergique.

FLUIMARE est utilisé pour le nettoyage et le lavage en douceur des fosses nasales (hygiène nasale journalière) en présence de pollen ou de poussière.

FLUIMARE est utilisé également pour l'humidification de la muqueuse nasale en cas de formation de croûtes, en présence d'air sec ou d'air climatisé.

FLUIMARE fluidifie la sécrétion nasale, et la laisse s'écouler, facilitant le nettoyage du nez.

L'eau de mer contenue dans FLUIMARE exerce une action bénéfique pour les fosses nasales et pour la muqueuse sensible. Convient aux adultes, enfants et nourrissons.

DE  PLUS,

La technique spéciale du spray nasal empêche l'intrusion de germes dans le flacon. Ainsi on a pu éviter l'adjonction d'agents conservateurs. Le système, est celui d'un ballon extensible qui fonctionne sans gaz propulseur dans toutes les positions.

Peut être utilisé sans restrictions.

Utilisation : 3 à 6 fois par jour 1 à 2 pulvérisation de FLUIMARE dans chaque narine.

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1 dose de 15ml donne environ 110 pulvérisations..

Préventif et curatif, le fameux Spenglersan K.