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L’histoire de Karl Spengler et des maladies immunitaires et les Spenglersan. Karl Spengler était médecin, il collabora à Davos avec le célèbre docteur KOCH découvreur du bacille qui porte son nom, responsable de la tuberculose. C’était dans les années fin 1800, début 1900. On ne connaissait pas les antibiotiques, les sulfamides et la pénicilline. A Davos, de nombreuses cliniques comme dans d’autres stations d’altitude à cette époque ou un peu plus tard : Leysin, Crans-Montana par exemple, tentaient de soigner les personnes souffrant de tuberculose. L’air pur des montagnes et les essences de sapin de même que le soleil apportaient un certain bien fait. Des médecins et des chercheurs tentaient de comprendre cette maladie et de la soigner. Au cours des travaux avec le Dr Koch et avec la tuberculine, Spengler a découvert les infections mixtes. En 1895 Dr Koch a remis sa tuberculine à Spengler qui entreprit de vastes études bactériologiques. Il a recherché de nouvelles voies thérapeutiques. Sa recherche s’orienta vers l’immunité. Le mérite principal de Spengler est d’avoir été le premier à reconnaître les infections mixtes qui compliquaient le traitement de la tuberculose. Il a eu l’idée géniale de combiner immunisation active et passive. Cette immunité passive est encore efficace alors que l’immunisation active est vouée à l’échec en raison des forces de défenses affaiblies de l’organisme. Les réussites de ses expérimentations lors de maladies réfractaires prouvent à quel point il avait vu juste. Jusqu’alors pour tous les cas on luttait contre les symptômes et on les faisait disparaître passagèrement tandis que la vraie cause masquée restait indemne. Karl Spengler n’était pas seulement un médecin, il était connu également comme sportif. Afin de rapprocher, les nations ennemies de la première guerre mondiale, il a fait don de la « coupe Spengler ». Ce tournoi international de hockey sur glace se perpétue à Noël chaque année. Pour revenir à ses recherches, il a mis au point des modulateurs immunitaires microbiologiques composés d’antigène et d’antitoxines de souches bactériologiques variées. Il a de plus constaté que dans un dosage normal, les résultats n’étaient pas très bons, mais qu’en dilution ils donnaient les meilleurs résultats. Bénéficiant des travaux d’Hanemann, il a utilisé les dilutions homéopathiques. Beaucoup d’affections sont dues à des infections mixtes des perturbations du système immunitaire, des allergies et de maladies auto-immunes. La thérapeutique immunitaire du Dr Spengler couvre le domaine des maladies relevant de soi-disant causes inconnues. Il s’agit souvent de toxicoses tuberculeuses cachées ou de faiblesses héréditaires provenant de faiblesses héréditaires transmisses depuis longtemps de génération en génération.
Pour l’application, il a essayé plusieurs méthodes dont l’injection sous-cutanée. C’est par application percutanée que les résultats sont les meilleurs et les plus simples à effectuer, le patient se frictionnant un endroit où la peau est fine, creux du coude, avant bras, intérieur de la cuisse. Cette thérapie immunitaire est utilisable aussi bien pour les nourrissons que pour les adultes et les vieillards tant pour des affections aigues que chroniques. Aucune intoxication n’est connue à ce jour, même lors d’un surdosage. Le résultat de ses recherches s’applique pour de nombreuses indications : hypertension, refroidissement, grippe, angine, furonculose, inflammations, troubles de la circulation, malsdies des veines, hypertension, affections allergiques telles que l’asthme, l’excéma, le rhume des foins, rhumatisme, goutte, sciatique, névralgie, migraine, etc, etc L’histoire du Dr Spengler vous a intéressé, passer chez votre droguiste pour en savoir plus. L’infection et la réponse immunitaire Un agent pathogène, microbe ou virus pénètre dans l’organisme ou dans une cellule. Que se passe-t-il ? Des cellules détectrices le repère et donnent l’ordre de détruire l’intrus. Pour cela, il faut le reconnaître. Des cellules dites phagocytaires digèrent le microbe et présentent aux lymphocytes, les guerriers, les morceaux digérés de l’agent étranger. Ce sont ces morceaux que l'on appelle « antigènes », ce sont ces antigènes que l’on retrouve dans les solutions colloidales du Dr. Spengler en dilution homéopathique. Sur cette base, les lymphocytes spécifiques à l’antigène se multiplient et sécrètent les anticorps. Les anticorps désignent les intrus aux phagocytes qui pourront facilement les localiser et les digérer. L’ensemble des résidus de la neutralisation et de la destruction des ennemis sera éliminée par phagocytose. Une autre variété de lymphocytes dits tueurs détruisent les cellules étrangères et celles de l’organisme qui sont infectées par un élément étranger. Les cellules phagocytaires interviennent donc à différentes étapes de la réponse immunitaire et jouent à tout moment le rôle fondamental « d'éboueurs » du milieu intérieur en évacuant les cellules tuées et les débris cellulaires. Donc, Le Dr Spengler a vu juste en associant les Antitoxine : anticorps spécifique produit par un organisme en réponse à une toxine bactérienne et Antigène : toute substance ou élément susceptible de déclencher une réaction immunitaire spécifique dans des préparations colloïdales qui vont permettre à l’organisme de se défendre plus facilement. De plus la forme colloide à appliquer par voie externe a la faculté d’activer la micro-circulation. L’organisme peut fabriquer rapidement des anticorps, mais leur transport sur le lieu de l’infection se fait par la micro-circulation. Si elle est très lente, comme c’est généralement le cas, l’armée de défense mettra beaucoup de temps pour riposter. L’activation de la micro-circulation par les colloides est visible avec un appareil video approprié.
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